Quand l’oreille d’en face,
Voisine chaleureuse et chérie,
Se ferme,
La porte se claque
Irritée
Ou juste
Nonchalante,
Inintéressée
Ou juste
Lourde.
Oh non non non !
Pas de jmenfoutisme
Ni d’agression
A mains armées,
La porte se referme
Un peu sans que l’oreille voisine,
Maîtresse des lieux,
S’en aperçoive,
Un peu à la légère.
Légère...
Fille facile...
L’oreille voisine est une
Rêveuse,
Dans les nuages,
Regarde comme elle est belle,
À voler dans ses airs...
La mienne
D’oreille
attend,
Aux aguets,
Menton levé,
L’oeil grand ouvert,
Fixant la poignée
Et le moindre de
Ses
Frémissements.
Mon oreille
Et tous les autres la
Suivent,
Elle emmène son
Monde de sens et
D’attentions,
Toutes les portes sont
Ouvertes.
Bien trop ouvertes,
Aux quatre vents
Et l’univers s’engouffre
Et tourbillonne.
L’oreille est seule
A entendre et
Lire les chants
Qui l’enveloppent.
Elle en fait son affaire,
Souvent,
Il en va ainsi,
Pas de drame galactique.
Mais toujours non,
C’est impossible ;
Et toujours
Est comme jamais,
A ne jamais
Claquer assurément.
Pourtant,
Bizarre bizarre...
L’oreille d’en face est
Toute voisine,
Toute là,
Toute proche,
Toute douce
Parfois,
Mais elle est sourde
Aux chants qui me
Dansent et que
Je danse
pour elle.
Belle à rêver dans ses airs ?
Drôle oui
Quand on peut rire,
Quand on a foi
En soi.
Belle ?
N’en demandez pas
Trop
A mon oreille
Déjà suturée
Et mille fois mangée
Comme les poings,
Pour ne pas crier
Au scandale.
Belle d’être sourde
A mon tourbillon
Intérieur ?
Certainement
Pas.
Le scandale n’est
Que le mien
Et la vie,
C’est tout.
Chacun ses chants et danses
Et la salle de bal
Est un fake.
L’adolescent sait,
Lui,
Seul dans sa chambre
Face à son miroir.
Ta danse ne se dansera
Que seul.
Pas de pleurnicheries,
Ni de pessimisme
Amer
Complaisant.
Réalité franche,
La franchise que tout le monde
Loue,
La voilà donc !
Pas celle-là que tu voulais
Entendre ?
Trop tard,
Franchise est franche de tous
Les sens.
L’oreille d’en face
Rêve
Et la porte claquée au
Nez
Reste
Sagement
Inerte.
L’oreille d’en face,
Chaleureuse et chérie,
Il faut l’aimer comme ça,
Et danser
Avec les mots
Qui eux,
Traversent les
Airs,
Même les plus
Sourds nébuleux,
Loin de la terre
Et des vivants.
Les mots et l’encre,
Les portes peuvent se
Fermer,
Ils se faufilent
Dans trous de serrures et
Interstices.
La danse et les chants
S’écrieront
Alors.
samedi 24 mars 2018
jeudi 22 mars 2018
Les branchies-cœur et tête-pastèque
Elle a
A la place du coeur,
Pas celui qui pompe
Et bat,
Celui-là est
Pièce maîtresse,
Mais pas que !
N’oublie-y-on pas
Trop
Tous les autres
Sans qui
Badaboum ?
Donc,
Pas ce coeur-là,
L’autre coeur
Qui va et vient,
Flotte et s’ancre,
Tonne et mielle,
Virevolte et s’enterre,
Crie de joie et de honte,
Et de tout le reste.
Le gueulard
Qui
Soit dit en
Passant
Jamais ne
Perturbe
Le pompiste.
Celui-là
Est un vrai
Métronome.
Le poli sage de
La paire.
Elle a donc,
Cette fille-là,
A la place du
Jumeau coeur
Troubleur,
Des bizarroïdes
Branchies.
Pas une
Formidable
Découverte,
Comme les intersexes
Ou
Sept sosies de par
Le monde,
Mais caste peu
Étudiée
Ni
Représentée.
Les branchies-cœur
Comme elle,
Ont une grosse
Grosse tête,
Comme nourrisson
A tête de
Pastèque.
Pas la !
Grosse tête,
Attention aux
Amalgameurs !
Elle a la tête qui
Tirent et poussent
Les branchies-coeur,
Ne le laisse
Crier
Qu’en temps voulu,
Dit-elle...
Quel est le temps voulu
Pour !
Laisser gueuler
Le coeur...
Elle a l’air
Sûre et sait.
Ok.
Les branchies
Préférentiellement,
Ne crient pas.
Mais s’ouvrent et se ferment.
L’avantage est
Indéniable :
La respiration est
Assurée par
D’autres.
Les branchies-cœur
Jouent
A la guise de
L’énorme tête de
Bébé,
Handicapée ?
Sans doute,
Elle
L’est.
Quand sa tête à
Dit
Suffit maintenant !
Les branchies-cœur se
Referment
Et se murent
Loin.
Durs
Sûrs
Noirs
Ou blancs,
Les branchies-cœur
Décident
Sans un mot
Ni de larme
De
Disparaitre,
Cloitré,
Moine aussi régulier
Que leur jumeau,
Cette fois,
Train-train en
Circuit fermé
Loin
De
L’amour
Des
Cris,
Des
Fous.
Ses branchies-cœur
Sont hérétiquement,
Hermétiquement
Aussi,
On-off
Selon la tête-pastèque
Et ses diktats.
Les branchies-cœur
Sont
Un peu fous,
Pas mus
Normal.
Ils sont soldats
Mais elle
Vous dira
Qu’elle serait
Folle si ce cœur-là
Ne l’était pas.
A la place du coeur,
Pas celui qui pompe
Et bat,
Celui-là est
Pièce maîtresse,
Mais pas que !
N’oublie-y-on pas
Trop
Tous les autres
Sans qui
Badaboum ?
Donc,
Pas ce coeur-là,
L’autre coeur
Qui va et vient,
Flotte et s’ancre,
Tonne et mielle,
Virevolte et s’enterre,
Crie de joie et de honte,
Et de tout le reste.
Le gueulard
Qui
Soit dit en
Passant
Jamais ne
Perturbe
Le pompiste.
Celui-là
Est un vrai
Métronome.
Le poli sage de
La paire.
Elle a donc,
Cette fille-là,
A la place du
Jumeau coeur
Troubleur,
Des bizarroïdes
Branchies.
Pas une
Formidable
Découverte,
Comme les intersexes
Ou
Sept sosies de par
Le monde,
Mais caste peu
Étudiée
Ni
Représentée.
Les branchies-cœur
Comme elle,
Ont une grosse
Grosse tête,
Comme nourrisson
A tête de
Pastèque.
Pas la !
Grosse tête,
Attention aux
Amalgameurs !
Elle a la tête qui
Tirent et poussent
Les branchies-coeur,
Ne le laisse
Crier
Qu’en temps voulu,
Dit-elle...
Quel est le temps voulu
Pour !
Laisser gueuler
Le coeur...
Elle a l’air
Sûre et sait.
Ok.
Les branchies
Préférentiellement,
Ne crient pas.
Mais s’ouvrent et se ferment.
L’avantage est
Indéniable :
La respiration est
Assurée par
D’autres.
Les branchies-cœur
Jouent
A la guise de
L’énorme tête de
Bébé,
Handicapée ?
Sans doute,
Elle
L’est.
Quand sa tête à
Dit
Suffit maintenant !
Les branchies-cœur se
Referment
Et se murent
Loin.
Durs
Sûrs
Noirs
Ou blancs,
Les branchies-cœur
Décident
Sans un mot
Ni de larme
De
Disparaitre,
Cloitré,
Moine aussi régulier
Que leur jumeau,
Cette fois,
Train-train en
Circuit fermé
Loin
De
L’amour
Des
Cris,
Des
Fous.
Ses branchies-cœur
Sont hérétiquement,
Hermétiquement
Aussi,
On-off
Selon la tête-pastèque
Et ses diktats.
Les branchies-cœur
Sont
Un peu fous,
Pas mus
Normal.
Ils sont soldats
Mais elle
Vous dira
Qu’elle serait
Folle si ce cœur-là
Ne l’était pas.
lundi 19 mars 2018
Les mots-génies
Sous les doigts,
Les mots obéissent,
Sages soldats
Et plume glisse
Ou clavier clique
Fluides,
Faciles,
Pas filles faciles,
Mot doit s’apprivoiser
Mais l’alliance scellée,
Il ferait tout pour
L’amoureux
Transi
Qui lui a livré
Toutes
Les nobles marques de
Respect.
Les mots sont
A cheval,
Surtout français,
Sur courtoisie et savoir faire,
Puis l’entente
Devient
Enivrante.
On se dit qu’ils sont
Monture et que
Le bel esprit,
Cavalier,
Aguerri.
Mais le cheval
Non ne s’emballe
Mais danse
Parfois
Et les rênes mènent
Les mains qui
Les tiennent.
Les mots conduisent
L’esprit là où
Ils savent.
De mèche avec l’inconnu,
Les doigts
Obéissent
A leur tour
Et,
Sans sa-
voir,
Sans pré-
voir,
Aux mots
Qui devancent
L’idée,
Angoissée de son vide
Sur le divan.
Et ils traînent les stylos
Claviers
Outils-mains,
Il suffit
De confiance.
Parfois,
La danse des mots
Prévient
L’esprit
Et ses idées.
Savoir baisser son froc
Mesdames,
Face aux sages soldats
Qui cachent des génies
De lettres.
Génies sans vœu.
Ils savent déjà qui
Donc les
Entendra.
Les mots obéissent,
Sages soldats
Et plume glisse
Ou clavier clique
Fluides,
Faciles,
Pas filles faciles,
Mot doit s’apprivoiser
Mais l’alliance scellée,
Il ferait tout pour
L’amoureux
Transi
Qui lui a livré
Toutes
Les nobles marques de
Respect.
Les mots sont
A cheval,
Surtout français,
Sur courtoisie et savoir faire,
Puis l’entente
Devient
Enivrante.
On se dit qu’ils sont
Monture et que
Le bel esprit,
Cavalier,
Aguerri.
Mais le cheval
Non ne s’emballe
Mais danse
Parfois
Et les rênes mènent
Les mains qui
Les tiennent.
Les mots conduisent
L’esprit là où
Ils savent.
De mèche avec l’inconnu,
Les doigts
Obéissent
A leur tour
Et,
Sans sa-
voir,
Sans pré-
voir,
Aux mots
Qui devancent
L’idée,
Angoissée de son vide
Sur le divan.
Et ils traînent les stylos
Claviers
Outils-mains,
Il suffit
De confiance.
Parfois,
La danse des mots
Prévient
L’esprit
Et ses idées.
Savoir baisser son froc
Mesdames,
Face aux sages soldats
Qui cachent des génies
De lettres.
Génies sans vœu.
Ils savent déjà qui
Donc les
Entendra.
Libérons la parole du monde !
Qui dit monde libre,
qui dit même
monde
trop libre.
Trop libre ?
Trop bon ?
Impossibles réalités.
Quel est ce monde si libre ?
Où est-il ?
On ne le sait pas.
Parce que ?
Parce que sa parole est
nouée.
Libre des mains,
Libre des actes,
Libre de choix.
Où les mots sont-ils libres ?
sûrement pas dans
les bouches.
Les lèvres se serrent,
les langues tournent sur
elles-mêmes,
les dents claquent.
Les mots s'entrechoquent
et surtout ne
pas sortir.
Dire ce qu'il faut.
Dire ce qui convient.
Ce qui plaît.
Ce qui paye.
Taire l'émotion du
réel invisible
et
s'emparer de l'en-kit
clonée,
la famille est bonheur,
faisons tous des enfants !
et autres
inepties
décolorées.
Agis et ne pense
pas trop.
Ne torture pas
les tripes,
et fais ce que tu veux
car !
quand on veut on peut.
et où sont les mots
purs ?
Les mots qui risquent
tout,
le précipice de
l'incompréhension.
Les mots s'écrivent.
les mots se libèrent
sans le son.
Mais les vrais mots s'engluent
dans
le paquet de paroles
que le monde
cache en son
sein,
l'énorme monceau
de mots
tus
prisonniers dans
ce monde si libre.
qui dit même
monde
trop libre.
Trop libre ?
Trop bon ?
Impossibles réalités.
Quel est ce monde si libre ?
Où est-il ?
On ne le sait pas.
Parce que ?
Parce que sa parole est
nouée.
Libre des mains,
Libre des actes,
Libre de choix.
Où les mots sont-ils libres ?
sûrement pas dans
les bouches.
Les lèvres se serrent,
les langues tournent sur
elles-mêmes,
les dents claquent.
Les mots s'entrechoquent
et surtout ne
pas sortir.
Dire ce qu'il faut.
Dire ce qui convient.
Ce qui plaît.
Ce qui paye.
Taire l'émotion du
réel invisible
et
s'emparer de l'en-kit
clonée,
la famille est bonheur,
faisons tous des enfants !
et autres
inepties
décolorées.
Agis et ne pense
pas trop.
Ne torture pas
les tripes,
et fais ce que tu veux
car !
quand on veut on peut.
et où sont les mots
purs ?
Les mots qui risquent
tout,
le précipice de
l'incompréhension.
Les mots s'écrivent.
les mots se libèrent
sans le son.
Mais les vrais mots s'engluent
dans
le paquet de paroles
que le monde
cache en son
sein,
l'énorme monceau
de mots
tus
prisonniers dans
ce monde si libre.
vendredi 16 mars 2018
Re re re et étrangère à moi-même
Cette
ruade
reculade
dérobade
devant
la tâche
de
re-machin
re-truc,
de
vérification.
Tout
re-re-re.
Relisez-vous !
Réécoutez !
Recomptez
bien !
Regardez
derrière vous !
Re-re-re
comme
un refrain.
Tout
est à re- !
Pas
tout bien
heureu-
sement.
Et
je suis alors
un
grand dada
qui
courbe l'échine
ou
plutôt
replie
son museau dans
son
encolure,
tentant
de rester
fier
mais
les sabots
centimètre
par centimètre,
malgré
le sens des aiguilles
du
monde,
qui
rétrogradent.
La
piétinade,
pas
impatiente,
exaspérée,
de
devoir
se
retourner sur
l'agi,
l'écrit,
le
dit.
Trop
tard putain !
Pourquoi
re re re ?
Parce
qu'il n'y a de trop tard
que
pour
les sabots
en
crinière.
Parce
que tu avanceras plus vite
en
reculant
d'abord !
De
quelques pas.
Ce
ne sera pas le même
chemin.
Tu
verras.
Non !
Non ! Non !
Je
n'y retournerai
pas.
Pas
de re re re.
Pas
de temps à perdre.
Tu
veux dire...
pas
les couilles ?
Plus
le temps de peur !
Les
miroirs me débectent !
Ils
réveillent les insectes,
insidieux,
intestins.
Je
fais re re re
et
je ne me
connais
plus,
ce
n'est pas moi
l'agi,
l'écrit,
le
dit.
Etrangère
à
moi-même.
Je
ne reconnais
rien
mien.
Je
ne sais plus d'où
vient
viens
rien.
L'asphyxie
de
l'inconnaissance
de
Je
Mon
Ma.
La
peur de
la
bêtise
mienne
chienne
en
pleine tête.
T'as
la Police dans ta tête toi,
non ?
Et
re re re la
rappelle
oui !
Allô
oui Police Nationale j'écoute ?
Une
récidive en cours !
J'accours
j'accours.
Tu
ne t'échapperas pas.
mercredi 14 mars 2018
Laisse-la rêver sa vie
Dans son regard d’enfant,
Tu te vois miroiter,
Briller,
Géante et belle
Sidérale.
Tu souris de son
Erreur,
De son
Rêve
Hologrammé
Sur toi.
Tu reçois ce cadeau,
Cette candeur qui grandit
Ce cadeau qui ose
Te rêver,
Te prêter sa
Galaxie
Et qui te fait
Briller
Ainsi.
Tu dis que tu es strass,
Elle écarquille
Des Zwarowskis.
Tu ne démens pas.
Mais tu ne veux pas lui
Mentir.
Qu’elle croie...
Mais tais-toi folle d’adulte !
Tu ne mens pas !
L’enfant sait.
Elle a besoin
De toi.
Elle voudra être toi,
Puis être comme,
Puis elle,
Puis se souviendra avoir
Rêvé.
Te souviens-tu,
Celle que tu regardais
Les yeux
Babas,
Bouche bée,
Ebaubie,
Pas princesse,
Pas déesse,
Celle que tu voulais être ?
Te souviens-tu ?
Elle t’a forgée,
Elle n’a pas été seule,
Mais elle conduit la file
Des
Elle n’a jamais ri ton rêve d’elle,
Ni moqué ton amour marmot.
Elle a vu.
Elle a compris.
Elle a recueilli le présent
Comme un don
Et elle t’a chérie
Aussi fort
Que sa fille.
Alors laisse-la
T’illuminer
S’illusionner
Et nourrir
Le désir
Toujours plus loin.
Son mirage est
Le mensonge qui guérit
Les coups de l’enfance,
Le charme
Dont elle ensorcelle son
Réel.
Laisse-la croire
Aux étoiles.
Tu te vois miroiter,
Briller,
Géante et belle
Sidérale.
Tu souris de son
Erreur,
De son
Rêve
Hologrammé
Sur toi.
Tu reçois ce cadeau,
Cette candeur qui grandit
Ce cadeau qui ose
Te rêver,
Te prêter sa
Galaxie
Et qui te fait
Briller
Ainsi.
Tu dis que tu es strass,
Elle écarquille
Des Zwarowskis.
Tu ne démens pas.
Mais tu ne veux pas lui
Mentir.
Qu’elle croie...
Mais tais-toi folle d’adulte !
Tu ne mens pas !
L’enfant sait.
Elle a besoin
De toi.
Elle voudra être toi,
Puis être comme,
Puis elle,
Puis se souviendra avoir
Rêvé.
Te souviens-tu,
Celle que tu regardais
Les yeux
Babas,
Bouche bée,
Ebaubie,
Pas princesse,
Pas déesse,
Celle que tu voulais être ?
Te souviens-tu ?
Elle t’a forgée,
Elle n’a pas été seule,
Mais elle conduit la file
Des
Elle n’a jamais ri ton rêve d’elle,
Ni moqué ton amour marmot.
Elle a vu.
Elle a compris.
Elle a recueilli le présent
Comme un don
Et elle t’a chérie
Aussi fort
Que sa fille.
Alors laisse-la
T’illuminer
S’illusionner
Et nourrir
Le désir
Toujours plus loin.
Son mirage est
Le mensonge qui guérit
Les coups de l’enfance,
Le charme
Dont elle ensorcelle son
Réel.
Laisse-la croire
Aux étoiles.
lundi 12 mars 2018
Terre pas ronde
La Terre n’est pas ronde.
Bien sûr qu’elle n’est pas ronde !
Même folle d’être aussi près
De la
Parfaite sphère.
Folle de croire que la nuance
Suffira.
Folle de s’approcher
Du rêve.
Ils y ont cru.
La Terre est ronde !
La Terre est ronde !
Ronde comme une orange.
Qui démentira sera
Brûlé
En sorcier.
La Terre n’a pourtant
Jamais
Dit ça.
On déforme les
Propos,
C’est indécent.
Et ils ont cru
Avec cette sphère parfaite
Ou presque
Pouvoir tout se permettre.
Où briserait-elle ?
Où criserait-elle ?
Infaillible.
Ils ont creusé,
Troué,
Craqué,
Traqué
Jusqu’à 100000 lieux
Sous les mers
Et centre de la sphère,
Les trésors
De la Terre
Immor-
Telle.
Ils ont omis
Qu’elle n’était
Décidément
Pas ronde
Et qu’elle hurlait aux
Hommes :
Je ne suis pas ronde,
Je le suis presque,
L’habit ne fait pas le moine,
100 fois sur le métier remettez votre ouvrage,
1000,
10000,
Et n’oubliez pas Saint-Thomas.
Elle a donné tous les
Avertissements,
Envoyé ses
Émissaires.
Ils ont cru que
Tout tournerait
Rond,
A l’instar de leur
Terre
Imaginaire.
Bientôt
Ils entendront
Qu’elle
Gronde
Et
Fronde.
Plus de
Ronde.
La Terre rongée,
Vrombira
Et
Ils vomiront
Leur
Vanité.
Bien sûr qu’elle n’est pas ronde !
Même folle d’être aussi près
De la
Parfaite sphère.
Folle de croire que la nuance
Suffira.
Folle de s’approcher
Du rêve.
Ils y ont cru.
La Terre est ronde !
La Terre est ronde !
Ronde comme une orange.
Qui démentira sera
Brûlé
En sorcier.
La Terre n’a pourtant
Jamais
Dit ça.
On déforme les
Propos,
C’est indécent.
Et ils ont cru
Avec cette sphère parfaite
Ou presque
Pouvoir tout se permettre.
Où briserait-elle ?
Où criserait-elle ?
Infaillible.
Ils ont creusé,
Troué,
Craqué,
Traqué
Jusqu’à 100000 lieux
Sous les mers
Et centre de la sphère,
Les trésors
De la Terre
Immor-
Telle.
Ils ont omis
Qu’elle n’était
Décidément
Pas ronde
Et qu’elle hurlait aux
Hommes :
Je ne suis pas ronde,
Je le suis presque,
L’habit ne fait pas le moine,
100 fois sur le métier remettez votre ouvrage,
1000,
10000,
Et n’oubliez pas Saint-Thomas.
Elle a donné tous les
Avertissements,
Envoyé ses
Émissaires.
Ils ont cru que
Tout tournerait
Rond,
A l’instar de leur
Terre
Imaginaire.
Bientôt
Ils entendront
Qu’elle
Gronde
Et
Fronde.
Plus de
Ronde.
La Terre rongée,
Vrombira
Et
Ils vomiront
Leur
Vanité.
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